Le lancement de la PlayStation 3 fait un bide en Europe

lundi 26 mars 2007 à 14:49
La PlayStation 3 a du mal avec l'Europe. Déjà retardé, le lancement de la console est intervenu dans une indifférence quasi générale. A Paris, la soirée événement a viré au fiasco. Mais Sony relativise.

Pour le lancement de la PlayStation 3 en Europe, Sony avait vu les choses en grand. Jeudi à minuit, les mille premières consoles étaient mises en vente sur un bateau devant la Tour Eiffel, tandis que le Virgin MegaStore et la Fnac des Champs Elysées étaient, pour l'occasion, restés ouverts. Las, la soirée a viré au fiasco. Loin de retrouver l'enthousiasme du lancement de la PS2, l'événement spécial s'est finalement tenu dans une indifférence quasi générale.

Seule une cinquantaine de joueurs ont répondu présent en bord de Seine, tandis que les équipes de Sony et les journalistes gonflaient artificiellement les rangs. Mêmes constatations relayées par les sites spécialisés dans les autres pays européens et en Australie, où la console faisait également ses débuts. Une centaine de fans à Londres - les chanceux sont tout de même repartis avec une télévision écran plat gratuite. Entre 150 et 200 à Berlin. Chez Sony, on a donc cherché à la jouer modeste. Le vice-président de la division jeux en Europe (SCEE) évoquait une « fête symbolique », et vantait les 60.000 pré-commandes reçues, davantage que pour la PlayStation 2.

Mais il s'agit bien d'un flop, dont Sony se serait bien passé. La PlayStation 3 débarque en Europe avec quatre mois de retard sur le Japon et les Etats-Unis, du fait de difficultés de production. La console n'est disponible que dans sa version la plus chère, à 599 euros. Pour ne rien arranger, sa rétro-compatibilité a été revue à la baisse. Des jeux majeurs conçus pour la PlayStation 2, comme la série de Pro Evolution Soccer, buggent sur la PS3. Sony, qui a rodé son discours sur les autres marchés, évoque les remarquables qualités graphiques de sa console, qui creusera l'écart sur ses concurrentes dans les prochaines années. Il mise aussi sur le format Blu-ray Disc, qui n'en est qu'à ses balbutiements.

En attendant, le premier verdict vient des chiffres. Après son lancement mondial tonitruant, la Wii de Nintendo était en février en tête des ventes aux Etats-Unis, selon NPD, devant la Xbox 360 et la PlayStation 3. En Europe, Sony a prévu un million de consoles pour le lancement de la PS3. A titre de comparaison, Nintendo a vendu 325.000 Wii en Europe en deux jours. Sur la France, 100.000 à 150.000 PS3 sont prévues au lancement, pour 400.000 à 500.000 ventes d'ici à la fin de l'année.

Source : Le lancement de la PlayStation 3 fait un flop en Europe par LExpansion.com

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Les taggers au coeur du débat

lundi 26 mars 2007 à 13:51
A chaque élection présidentielle, une chaîne de télé dégaine son reportage sur le tag, une nuisance visuelle, une insécurité de plus pour le grand public et les autorités, la partie immergée de la culture graffiti pour les amateurs d'arts urbains. En 2002, Envoyé spécial de France 2 suivait la brigade antitag de la police ferroviaire. En 2007, c'est Lundi investigation de Canal + qui se vante de nous montrer «la guerre qui se livre sous nos pieds» , dans les pas de l'équipe du commandant Merle et des tagueurs dans les tunnels du métro parisien, notamment Hermes.

Ce dernier ouvre au réalisateur la caverne d'Ali Baba : une station désaffectée où est conservé un métro des années 30, recouvert des graffitis des différentes générations de tagueurs depuis la fin des années 80. C'est le moment fort de ce reportage, qui, comme tous les autres hélas depuis vingt ans, pose les mêmes questions sans jamais vraiment y répondre («Mais qui sont ces tagueurs... ?», «Pourquoi prennent-ils autant de risques ?»...), commencent de la même manière (une attaque de rame de métro par une bande de vandales), utilisent la même narration, les mêmes lieux communs («Ils sont partout...», « Il ne faut pas rentrer dans le graffiti, c'est une drogue...»). Le film d'Hugo Hayat dénonce encore une fois les 30 millions d'euros dépensés par la SNCF et la RATP pour nettoyer les trains mais sans évoquer les emplois engendrés par ce dispositif, évoque l'économie des fabricants de bombes aérosols ou des jeux vidéo mais en les criminalisant.

Les LascarsLe tag est en effet une expression dangereuse, surtout pour ceux qui la pratiquent. Opea, un tagueur filmé par Hugo Hayat, est mort pendant le tournage, électrocuté par le troisième rail à 750 volts du métro. Finalement, Lundi investigation livre une enquête à charge, à peine nuancée en fin de reportage par les interviews d'anciens graffiti-artistes (les PCP, Petits Cons Peintres), devenus scénaristes du dessin animé les Lascars (voir illustration) . «Ce sont des gens qui font des dessins sur les murs, rappelle IZM , ils ne tapent pas des sacs à main et ne vendent pas de coke au coin de la rue. Ils ont une démarche artistique.»

Pour aller plus loin dans la compréhension du phénomène, il faut regarder le DVD, 322-1, Art sous pression , qui prend le nom de l'article de loi punissant la dégradation de biens d'autrui. Là, pas de commentaire mais une série de questions posées à des acteurs de la culture graffiti (JonOne, Lady K, Mesnager...), des observateurs (l'avocat Emmanuel Moyne, la galeriste Magda Danys, un conducteur de train...) ou des rappeurs (La Brigade, AP du 113, Mc Jean Gab1...) : «Qui y a-t-il d'artistique aujourd'hui dans le tag ?», «A qui appartiennent les murs des villes, les tunnels de métro ?», «Le graffiti doit-il rester dans la rue ?»... «Le débat ne doit pas se poser en ces termes-là , répond Magda Danys. Le graffiti est là où celui qui le fait a envie qu'il soit. C'est le principe même du graffiti» .

Source : liberation.fr
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La drogue au volant bientôt mieux dépistée par la salive

dimanche 18 mars 2007 à 21:28
Canabis au volantSelon Le Figaro, ce test sera bien plus simple que le test urinaire qui exige la présence d'un médecin et l'installation d'un camion médicalisé. Il devrait entrer en vigueur d'ici fin 2007.

La France devrait être le premier pays à recourir à ce nouveau procédé basé sur des tests salivaires. Ce nouveau test de dépistage instantané de consommation de drogue au volant devrait entrer en vigueur d'ici la fin 2007, annonce Le Figaro. Il serait "bien plus simple que le test urinaire, qui exige la présence d'un médecin et l'installation d'un camion médicalisé", d'après le quotidien.

Concrètement, la salive sera recueillie au moyen d'une tige ou d'une languette en plastique et le résultat s'affichera au bout de quelques minutes. L'objectif est toujours de lutter contre les ravages du cannabis chez les jeunes conducteurs.

Selon les informations du Figaro, "le modèle définitif n'est pas encore choisi" : "Moins de cinq entreprises, toutes étrangères, resteraient en lice pour arracher ce marché juteux". Selon une étude de 2005 citée par Le Figaro, 230 personnes ont été tuées dans des accidents liés à la consommation de stupéfiants et la moitié avait moins de 25 ans.

Source : Tf1.fr
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En Angleterre, la critique de l'islam devient malaisée

dimanche 18 mars 2007 à 21:20
IslamL'université de Leeds vient d'annuler une conférence sur l'antisémitisme dans le monde musulman.

CENSURE ou excès de zèle ? Mercredi soir, Matthias Küntzel devait donner une conférence sur l'antisémitisme islamique à l'université de Leeds, au nord de l'Angleterre. Mais le professeur allemand n'a pas pu dire un mot. « Pour des raisons de sécurité », la direction de l'établissement a décidé d'annuler son exposé. Habitué à s'exprimer partout dans le monde, le chercheur de l'université hébraïque de Jérusalem n'a pas caché sa colère : « Rien de tel ne m'est jamais arrivé, c'est de la censure. »

Dans la patrie de la libre expression, l'accusation n'a pas été prise à la légère. « Notre décision n'a rien à voir avec la liberté universitaire, avec l'antisémitisme ou l'islamophobie, et ceux qui le prétendent cherchent à semer la discorde », a déclaré hier encore au Figaro Roger Gair, le secrétaire général de l'université. « Rien de tordu dans cette affaire », estime-t-il : il a été averti trop tard pour pouvoir mettre en place les mesures de sécurité nécessaires. La direction ajoute qu'un autre intervenant controversé - un des directeurs de l'ambassade d'Israël à Londres - a pu s'exprimer mardi malgré des protestations beaucoup plus vives que pour Matthias Küntzel. Une trentaine de personnes avaient été mobilisées afin d'éviter tout débordement.

Censure ou pas, l'affaire Küntzel est révélatrice des tensions régnant dans les universités britanniques. « Depuis des années déjà, les campus sont devenus des lieux de radicalisation : les groupes extrémistes savent qu'ils y trouvent des jeunes impressionnables », analyse Paul Wilkinson, professeur au centre d'études sur le terrorisme à l'université de Saint Andrews. Des organisations comme Hizb ut-Tahrir s'y livrent à de l'endoctrinement, d'autres recrutent pour le djihad. En novembre, un aumônier musulman a fait sensation en révélant l'infiltration par des islamistes radicaux de quatre universités, à Londres, Luton, Sheffield et Manchester.

Activisme sur les campus

La menace est prise au sérieux par les autorités. Les responsables des établissements d'éducation supérieure ont récemment reçu une directive sur le sujet. Riche en rappels législatifs, la note est censée les aider à contrer l'activisme islamiste sur les campus. Sorte de vade-mecum, elle répond à des questions concrètes : comment réagir à l'invitation d'un imam connu pour son soutien aux attaques terroristes ? Que faire face à des étudiants qui visionnent des images d'explosion sur Internet ? Peut-on interdire des tracts religieux ?, etc.

Dans ce contexte, les précautions de l'université de Leeds peuvent paraître légitimes. Intitulée « L'héritage de Hitler : l'antisémitisme islamique au Proche-Orient », la conférence de Matthias Küntzel s'est transformée en menace, dans un pays qui semble avoir perdu ses repères depuis les attentats du 7 juillet 2005. Interlocuteur privilégié du gouvernement, le Muslim Council of Britain boycotte toujours le jour de commémoration de l'Holocauste. Quant à l'avocat Ahmad Thomson, un temps conseiller de Downing Street, il a soutenu que Hitler était financé par des sionistes.

Source : lefigaro.fr / Rémi Godeau
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FAI : augmentation de 51% des plaintes des usagers.

dimanche 18 mars 2007 à 21:09
Les FAI se moquent de leurs clientsLes fournisseurs d’accès à internet (FAI) semblent faire l’unanimité contre eux.

Selon le baromètre de l’Association française des utilisateurs des télécommunications (l’Afutt), il a eu en 2006 une augmentation de 51% des plaintes à l’encontre des fournisseurs d’accès à internet.

Ce baromètre 2006 vient d’être publié dimanche 18 mars dans le Journal du Dimanche.

Le délégué général de l’association, Bernard Dupré, estime que les opérateurs consacrent l’essentiel de leurs efforts à conquérir les clients et font passer la qualité au second plan.

Ainsi, 64% des 11.682 doléances reçues l’an dernier par l’Afutt concernent Internet qui ne représente pourtant que 15% des 100 millions de contrats de télécoms.

L’opérateur le plus critiqué auprès de l’Afutt est Alice avec1.849 plaintes, suivi par Free avec 1.310 plaintes, Club Internet avec 1.267 plaintes et Neuf Télécom 834.

Selon Bernard Dupré, ce nombre de clients mécontents est sous-évalué. Il estime que les abonnés du câble font peu appel à eux, et surtout, il faut se dire les consommateurs insatisfaits peuvent aussi saisir la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) voire d’autres associations comme l’UFC-Que Choisir.

Enfin, il ne faut pas oublier les encore plus nombreux autres clients floués du net qui se battent seul ou baissent carrément les bras face à des services de hot line, de fidélisation et autre résiliation complètement sourds aux problèmes des clients et qui sont parfois à la limite de l’arrogance. (c’est du vécu avec les deux bonnets d’ânes du classement).

Source: alactu.com
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Danger de sécheresse pour 2007

samedi 3 mars 2007 à 01:03
Le comité national sécheresse s'est réuni, jeudi 1er mars, au ministère de l'écologie, à Paris, pour évoquer les risques de pénurie en eau pour 2007. Selon un document du ministère, "la pluviométrie moyenne depuis le début de l'année hydrologique est légèrement en dessous de la normale, à l'exception des Pyrénées et du Languedoc-Roussillon, où le déficit est plus important".

Pour le ministère, "la France est coupée en deux". Une moitié est excédentaire, l'autre - une large zone autour de l'Ile-de-France, le bassin Adour-Garonne, le pourtour méditerranéen et la vallée du Rhône - a enregistré, de septembre à janvier, un déficit en pluies efficaces (hors évaporation) supérieur à 70 % de la normale.

Des mesures ont déjà été prises. La navigation sur le canal du Midi est interrompue depuis le 29 janvier et jusqu'au 30 mars. Les usages de l'eau de la nappe du Champigny (Seine-et-Marne) ont été restreints par arrêté.

"La zone Garonne-Adour et l'Ile-de-France se trouvent dans une situation comparable à celle de 2005 (année de sécheresse), commente Pascal Berteaud, directeur de l'eau au ministère de l'écologie. Les autres régions connaissent une situation plutôt meilleure. Cela dit, on peut déjà s'attendre dans le Sud-Ouest à un certain nombre de restrictions d'usage de l'eau pour l'été prochain."

Les services du ministère ont également constaté un net déficit des débits mensuels des cours d'eau "sur la quasi-totalité du territoire" et un faible taux de remplissage des barrages (la moitié des capacités dans les Alpes, un tiers dans les Pyrénées). "Le faible manteau neigeux fait craindre pour la poursuite du remplissage", estiment-ils.

L'objectif de la réunion du Comité national sécheresse est que "chacun puisse bâtir sa stratégie en fonction du fait qu'il n'y aura pas beaucoup d'eau cet été", explique Pascal Berteaud. "Cela peut notamment permettre aux agriculteurs de faire leur choix de cultures", précise-t-il.

Source : Le monde
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Soupçons sur les sandwichs, kebabs ...

jeudi 1 mars 2007 à 14:44
Les Kebabs et Grecs c'est de la merdekebabs et autres sandwichs que nous avalons en vitesse, à la pause déjeuner, seraient, dans bien des cas, d’une hygiène douteuse... C’est l’une des conclusions de l’enquête réalisée par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) au 3e trimestre 2006.

Dans son rapport -accablant-, la DGCCRF révèle que "le pourcentage de non-conformité des établissements contrôlés, pour ce qui concerne l’hygiène", est de 34,5% dans les sandwicheries traditionnelles, 46,9% dans les boulangeries et 61,5% dans les restaurants orientaux, qui vendent des kebabs.

L’enquête a porté sur 1133 établissements "élaborant sur place des denrées à emporter" -c’est-à-dire les sandwicheries, les restaurants orientaux et les boulangeries-, répartis dans 42 départements. Elle portait sur les règles d’hygiène, les règles d’étiquetage et d’information des consommateurs et la loyauté des transactions.

Les sandwicheries Six cents points de vente ont été visités et les résultats sont alarmants. "Les conditions d’hygiène des locaux, des manipulations et du stockage sont défectueuses", sans compter "la congélation illicite et le manque de protection des denrées par rapport à la clientèle". Dans ce nouveau type de restauration, qui s’amplifie l’été, les professionnels semblent mal connaître la réglementation, ce qui conduit, "outre les cas de tromperie manifeste du consommateur", à des erreurs de dénomination : le vulgaire surimi devient du "crabe" et l’épaule de porc se fait passer pour du "jambon", produit plus noble (et aussi plus cher) que l’épaule…

Les restaurants orientaux et assimilés Sur les 405 points de vente visités, près de 250 ne respectent pas les règles d’hygiène. La liste des griefs est longue : "mauvaises conditions générales d’hygiène des locaux et de manipulation des denrées", "déficit d’entretien des équipements", "stockage des denrées à même le sol", "dysfonctionnement des appareils de réfrigération", etc. Quant aux dénominations des viandes utilisées pour la fabrication des kebabs, elles sont au mieux "incorrectes", au pire "absentes". Selon les enquêteurs, "l’absence de formation aux bonnes pratiques d’hygiène tant de l’exploitant que de son personnel" explique ces mauvaises pratiques.

Les boulangeries Si, parmi les 128 points de vente contrôlés, presque la moitié présente des problèmes d’hygiène, les enquêteurs notent toutefois que "les professionnels de la boulangerie" ont une meilleure connaissance des règles d’hygiène que ceux exerçant dans les "points chauds", comme pour les restaurants orientaux. L’absence de formation des professionnels de la vente à emporter pourrait expliquer cette mauvaise connaissance des règles en question.

Alors que l’activité de vente à emporter est en pleine expansion, les enquêteurs invitent à renforcer les "mesures de police administrative" à l’encontre de ces établissements. Si l’on ne peut exclure la mauvaise foi ou la fraude caractérisée de certains vendeurs, le problème majeur est plutôt à rechercher dans le manque de qualification. En effet, la restauration à emporter ne nécessite aucun diplôme ou expérience professionnelle.

L’effort devra donc porter sur la formation au métier de la restauration, "en liaison avec les organisations professionnelles concernées". C'est à ce prix que nous pourrons continuer à engloutir notre classique "jambon beurre" sans crainte pour notre santé.

Source :L'express
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