Le nouveau gouvernement français est connu

vendredi 18 mai 2007 à 15:08
Claude Guéant, le nouveau secrétaire général de l'Elysée a annoncé à 9h45 la composition du nouveau gouvernement français. Comme prévu, il s'agit d'un gouvernement plus restreint (15 ministres), respectant plus ou moins la parité (8 hommes pour 7 femmes) et ouvert (avec la présence du socialiste Kouchner confirmé aux Affaires étrangères et du centriste Hervé Morin, proche de François Bayrou mais qui s'est rallié à Sarkozy entre les deux tours de la présidentielle). La seule surprise: la nomination dès aujourd'hui de secrétaires d'état.

En voici donc la composition:

François Fillon
Premier ministre

Bernard Kouchner
67 ans, ministre des Affaires étrangères et européennes. Ancien ministre de la Santé sous Lionel Jospin, cofondateur de Médecins sans Frontières, le "French doctor" représente la touche atypique de ce gouvernement.

Alain Juppé
61 ans, ministre d'Etat du Développement durable. L'ancien premier ministre est nommé numéro 2 du gouvernement Fillon.

Brice Hortefeux
49 ans, ministre de l'Immigration de l'Intégration, de l'Identité nationale et du co-développement. véritable homme de l'ombre, méconnu du grand public, il est l'un des plus anciens et plus fidèles amis de Nicolas Sarkozy. Il hérite donc de ce nouveau ministère très contesté par l'opposition.

Michèle Alliot-Marie
60 ans, ministre de la Sécurité Intérieure de l'Outre-mer et des collectivités.

Xavier Darcos
49 ans, ministre de l'Education nationale.

Jean-Louis Borloo
56 ans, ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi

Rachida Dati
43 ans, ministre de la Justice. cette magistrate issue de l'immigration a été la porte-parole de Nicolas Sarkozy durant sa campagne présidentielle.

Christine Lagarde
51 ans, ministre de l'Agriculture et de la Pêche

Xavier Bertrand
42 ans, ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité.

Hervé Morin
46 ans, ministre de la Défense.

Valérie Pécresse
39 ans, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

Eric Woerth
50 ans, ministre du Budget des comptes publics et de la fonction publique

Christine Albanel
51 ans, ministre de la Culture et de la Communication. Porte-parole du gouvernement.

Christine Boutin
63 ans, ministre du logement et de la Ville

Roselyne Bachelot
60, ministre de la Santé et des Sports

Les secrétaires d'Etat

Roger Karoutchi
secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement

Eric Besson
Secrétaire d'Etats auprès du Premier ministre chargé de la Prospective et de l'évaluation des politiques publiques

Jean-Pierre Jouyet
secrétaire d'Etat aux Affaires européennes

Dominique Bussereau,
Secrétaire d'Etat chargé des transports auprès d'Alain Juppé

Martin Hirsch
Le président d'Emmaüs-France est nommé haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté

Le Président Nicolas Sarkozy réunira son premier Conseil des ministres ce vendredi à 16h30.

Source : Advalvas
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Bernard Kouchner n'est plus "membre du parti socialiste

vendredi 18 mai 2007 à 13:49
Bernard Kouchner, nommé vendredi ministre français des Affaires étrangères dans le gouvernement de droite du président Nicolas Sarkozy, n'est "plus membre du parti socialiste", a affirmé vendredi le chef de ce parti, François Hollande.

"Kouchner n'est plus membre du parti socialiste", a déclaré à l'AFP le premier secrétaire du PS, signifiant que la procédure d'exclusion du nouveau ministre des Affaires étrangères serait enclenchée rapidement.

M. Kouchner, 67 ans, a été nommé vendredi chef de la diplomatie dans le gouvernement de François Fillon.

M. Hollande a fait valoir que "la pseudo-ouverture" du gouvernement "se résumait à une aventure individuelle, celle de Bernard Kouchner qui devient un ministre de plus dans un gouvernement de droite".

Source :AFP
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Le sacre de Nicolas Sarkozy

dimanche 6 mai 2007 à 19:59
Le candidat de droite Nicolas Sarkozy serait crédité d'environ 53% des voix, tandis que la socialiste Ségolène Royal obtiendrait environ 47% des suffrages.

Nicolas Sarkozy, faisait déjà la course en tête à 16h15, heure de nos toutes premières estimations basées sur différents sondages effectués à la sortie des urnes
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Nicolas Sarkozy serait élu Président avec environ 54% des voix

dimanche 6 mai 2007 à 19:38
Selon les dernières informations que nous recevons et qui circulent dans les rédactions, Nicolas Sarkozy emporte le second tour de l'élection présidentielle sur un score d'environ 54 %. Deux instituts lui donne près de 54% des voix contre 46% pour Ségolène Royal. Le Ministère de l'intérieur a quant à lui annoncé 53.5% en faveur de Nicolas Sarkozy.

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Dernières estimations : Nicolas Sarkozy serait en tête (53-54%)

dimanche 6 mai 2007 à 18:29
Selon les dernières informations que nous recevons et qui circulent dans les rédactions, Nicolas Sarkozy emporterait le second tour de l'élection présidentielle sur un score de 53-54%.

Par ailleurs, selon une "source proche des milieux officiels" citée par le site internet de la RTBF, Nicolas Sarkozy remporterait l'élection présidentielle avec 53% des voix contre 47% à sa rivale Ségolène Royal.

Romandie.com avait annoncé à 16h22 une première fourchette de 52-54%.
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La participation totale serait de 85% à 86%, selon Ifop et CSA

dimanche 6 mai 2007 à 18:22
.Taux de participation deuxième tourLe taux de participation au second tour de l'élection présidentielle en France métropolitaine dimanche devrait être de 85% à 86% des électeurs inscrits, selon des estimations de l'Ifop et de CSA-Cisco, respectivement.

A 17h00 (15h00 GMT), il était de 75,11%, a rapporté le ministère de l'Intérieur, un chiffre supérieur de 7,5 points à la participation en 2002 à la même heure (67,6%) et de 1,2 point à celle du premier tour (73,87%).

La tradition veut, en France, que la participation lors de scrutins présidentiels est plus forte au second tour qu'au premier.

Pour l'ensemble de la journée, le chiffre final pourrait donc approcher les records de participation pour le second tour d'une élection présidentielle : 87,3% en 1974 et 85,9% en 1981.

Au premier tour le 22 avril, la participation finale a été de 83,77%, témoignant déjà d'une forte mobilisation des quelque 44,5 millions d'électeurs, nombre record, dont 3,3 millions d'inscrits supplémentaires par rapport à 2002.

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Sarkozy-Royal: le jugement de la presse

jeudi 3 mai 2007 à 11:43
Les éditorialistes de la presse française soulignent jeudi, à la fois l'âpreté et l'équilibre du débat télévisé mercredi soir entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, quatre jours avant le deuxième tour de la présidentielle française.

Les journaux d'opinion soutiennent leur "poulain" respectif. "Nicolas Sarkozy n'a pas perdu. Mais Ségolène Royal a gagné", écrit Laurent Joffrin dans Libération (gauche). sur ce sujet

Royal-Sarkozy: le débat télévisé a été âpre - 2 mai

"Pugnace, précise, dure à la repartie en dépit de quelques maladresses et d'un sens abusif de l'exemple simple, elle a souvent bousculé le favori de la compétition" mais "Nicolas Sarkozy n'a pas vraiment perdu", reconnaît l'éditorialiste de Libération.

Sarkoz "précis", Royal pugnace

"Précis, sûr de lui, Sarkozy ne s'est pas laissé aller à l'excès de satisfaction qui aurait pu tout faire basculer. Floue souvent, agressive parfois, Royal n'a pas commis l'erreur grave qui l'aurait fait décrocher", affirme Le Figaro (droite) dans son éditorial.

"A l'arrivée, la maîtrise sarkozienne a gardé tout son éclat, tout en gagnant en sérénité", ajoute le quotidien, "quant à Royal, en tenant le choc, elle aura apporté la preuve à ceux qui en doutaient qu'elle continuait d'être animée par la détermination de celle qui n'a jamais douté."

Après avoir qualifié en une de "Musclé" le débat de jeudi, le Parisien (populaire), estime de son côté que "Royal et Sarkozy ne se sont pas faits de cadeaux". "Chacun", ajoute par ailleurs le Parisien, "a joué à contre-emploi : une candidate socialiste très pugnace, un prétendant UMP presque trop calme".

Deux mondes se sont affrontés Le quotidien économique "Les Echos" écrit pour sa part que "le candidat UMP a tenté de conforter son avance sans prendre trop de risques et que son adversaire socialiste "s'est montrée très offensive sur la sécurité".

Enfin, pour l'Humanité (communiste), "Nicolas Sarkozy a déployé toutes les facettes de la politique du mensonge" et est "bel et bien apparu pour ce qu'il est : le candidat du programme du MEDEF (patronat français: ndlr)".

Source : AFP / AP / NR
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Débat du second tour : Ségo sort les crocs !

jeudi 3 mai 2007 à 00:09
Débat du second tour présidentielle 2007Nicolas Sarkozy a reproché à Ségolène Royal de perdre son sang-froid, qualité requise, a-t-il souligné, pour diriger l'Etat. Lors du débat télévisé d'entre-deux tours, la candidate socialiste s'est élevée contre les "propos scandaleux" de l'ancien ministre de l'Intérieur sur l'intégration de tous les enfants handicapés à l'école - ce que la droite a empêché de faire ces cinq dernières années, selon Ségolène Royal. /Photo prise le 6 mai 2007/REUTERS/Thomas Coex/Pool - © REUTERS

Nicolas Sarkozy a reproché à Ségolène Royal de perdre son sang-froid, qualité requise, a-t-il souligné, pour diriger l'Etat.

Lors du débat télévisé d'entre-deux tours, la candidate socialiste s'est élevée contre les "propos scandaleux" de l'ancien ministre de l'Intérieur sur l'intégration de tous les enfants handicapés à l'école - ce que la droite a empêché de faire ces cinq dernières années, selon Ségolène Royal.

"Je suis scandalisée par ce que je viens d'entendre", a-t-elle lancé au candidat de l'UMP.

"Non M. Sarkozy tout n'est pas possible dans la vie politique. Cet écart entre le discours et les actes n'est pas acceptable surtout quand il s'agit des enfants handicapés. Ce n'est pas acceptable et je suis très en colère".

"On atteint le summum de l'immoralité politique", a-t-elle accusé.

"Calmez-vous, ne me montrez pas du doigt avec cet index pointé", a intimé son adversaire. "Je ne m'énerve pas, je me révolte", a répliqué Ségolène Royal.

"Pour être président de la République, il faut être calme", a estimé Nicolas Sarkozy.

"Non! Pas quand il y a des injustices, il y a des colères qui sont parfaitement saines parce qu'elles correspondent à la souffrance des gens. Il y a des colères que j'aurai même quand je serai présidente de la République", a poursuivi la candidate du PS.

"Ce sera gai!", a ironisé Nicolas Sarkozy.

"Je ne perds pas mes nerfs, je suis en colère. Ce n'est pas pareil M. Sarkozy, pas de mépris! (...) Je ne suis jamais énervée. J'ai beaucoup de sang-froid", a assuré sa rivale de gauche. "Je ne laisse pas l'immoralité du discours politique reprendre le dessus", a-t-elle ajouté.

"Je ne mets pas en cause votre sincérité. Ne mettez pas en cause ma moralité", a riposté le candidat de l'UMP.
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