Le sacre de Nicolas Sarkozy

dimanche 6 mai 2007 à 19:59
Le candidat de droite Nicolas Sarkozy serait crédité d'environ 53% des voix, tandis que la socialiste Ségolène Royal obtiendrait environ 47% des suffrages.

Nicolas Sarkozy, faisait déjà la course en tête à 16h15, heure de nos toutes premières estimations basées sur différents sondages effectués à la sortie des urnes
L'équipe S2PROD

Nicolas Sarkozy serait élu Président avec environ 54% des voix

dimanche 6 mai 2007 à 19:38
Selon les dernières informations que nous recevons et qui circulent dans les rédactions, Nicolas Sarkozy emporte le second tour de l'élection présidentielle sur un score d'environ 54 %. Deux instituts lui donne près de 54% des voix contre 46% pour Ségolène Royal. Le Ministère de l'intérieur a quant à lui annoncé 53.5% en faveur de Nicolas Sarkozy.

L'équipe S2PROD

Dernières estimations : Nicolas Sarkozy serait en tête (53-54%)

dimanche 6 mai 2007 à 18:29
Selon les dernières informations que nous recevons et qui circulent dans les rédactions, Nicolas Sarkozy emporterait le second tour de l'élection présidentielle sur un score de 53-54%.

Par ailleurs, selon une "source proche des milieux officiels" citée par le site internet de la RTBF, Nicolas Sarkozy remporterait l'élection présidentielle avec 53% des voix contre 47% à sa rivale Ségolène Royal.

Romandie.com avait annoncé à 16h22 une première fourchette de 52-54%.
L'équipe S2PROD

La participation totale serait de 85% à 86%, selon Ifop et CSA

dimanche 6 mai 2007 à 18:22
.Taux de participation deuxième tourLe taux de participation au second tour de l'élection présidentielle en France métropolitaine dimanche devrait être de 85% à 86% des électeurs inscrits, selon des estimations de l'Ifop et de CSA-Cisco, respectivement.

A 17h00 (15h00 GMT), il était de 75,11%, a rapporté le ministère de l'Intérieur, un chiffre supérieur de 7,5 points à la participation en 2002 à la même heure (67,6%) et de 1,2 point à celle du premier tour (73,87%).

La tradition veut, en France, que la participation lors de scrutins présidentiels est plus forte au second tour qu'au premier.

Pour l'ensemble de la journée, le chiffre final pourrait donc approcher les records de participation pour le second tour d'une élection présidentielle : 87,3% en 1974 et 85,9% en 1981.

Au premier tour le 22 avril, la participation finale a été de 83,77%, témoignant déjà d'une forte mobilisation des quelque 44,5 millions d'électeurs, nombre record, dont 3,3 millions d'inscrits supplémentaires par rapport à 2002.

L'équipe S2PROD

Sarkozy-Royal: le jugement de la presse

jeudi 3 mai 2007 à 11:43
Les éditorialistes de la presse française soulignent jeudi, à la fois l'âpreté et l'équilibre du débat télévisé mercredi soir entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, quatre jours avant le deuxième tour de la présidentielle française.

Les journaux d'opinion soutiennent leur "poulain" respectif. "Nicolas Sarkozy n'a pas perdu. Mais Ségolène Royal a gagné", écrit Laurent Joffrin dans Libération (gauche). sur ce sujet

Royal-Sarkozy: le débat télévisé a été âpre - 2 mai

"Pugnace, précise, dure à la repartie en dépit de quelques maladresses et d'un sens abusif de l'exemple simple, elle a souvent bousculé le favori de la compétition" mais "Nicolas Sarkozy n'a pas vraiment perdu", reconnaît l'éditorialiste de Libération.

Sarkoz "précis", Royal pugnace

"Précis, sûr de lui, Sarkozy ne s'est pas laissé aller à l'excès de satisfaction qui aurait pu tout faire basculer. Floue souvent, agressive parfois, Royal n'a pas commis l'erreur grave qui l'aurait fait décrocher", affirme Le Figaro (droite) dans son éditorial.

"A l'arrivée, la maîtrise sarkozienne a gardé tout son éclat, tout en gagnant en sérénité", ajoute le quotidien, "quant à Royal, en tenant le choc, elle aura apporté la preuve à ceux qui en doutaient qu'elle continuait d'être animée par la détermination de celle qui n'a jamais douté."

Après avoir qualifié en une de "Musclé" le débat de jeudi, le Parisien (populaire), estime de son côté que "Royal et Sarkozy ne se sont pas faits de cadeaux". "Chacun", ajoute par ailleurs le Parisien, "a joué à contre-emploi : une candidate socialiste très pugnace, un prétendant UMP presque trop calme".

Deux mondes se sont affrontés Le quotidien économique "Les Echos" écrit pour sa part que "le candidat UMP a tenté de conforter son avance sans prendre trop de risques et que son adversaire socialiste "s'est montrée très offensive sur la sécurité".

Enfin, pour l'Humanité (communiste), "Nicolas Sarkozy a déployé toutes les facettes de la politique du mensonge" et est "bel et bien apparu pour ce qu'il est : le candidat du programme du MEDEF (patronat français: ndlr)".

Source : AFP / AP / NR
L'équipe S2PROD